Never Exhale
âNever exhaleâ est le reflet dâun groupe qui nâa jamais repris son souffle. DITZ a tournĂ© sans relĂąche depuis la sortie de son premier album, The Great Regression. Les morceaux qui composent leur nouvelle production ont Ă©tĂ© Ă©crits Ă travers lâEurope, souvent pendant des jours de repos et dans des salles de rĂ©pĂ©tition empruntĂ©es. Â
On pourrait dire que le groupe considĂšre lâenregistrement et la sortie de musique comme des rĂ©flexions secondaires. Ils jouent souvent leurs morceaux en live des annĂ©es avant leur sortie, les ajustant au fil du temps. Les chansons de lâalbum final peuvent encore Ă©voluer avant dâĂȘtre entendues dans leur version dĂ©finitive. Â
Never Exhale a Ă©tĂ© enregistrĂ© en grande partie au studio Holy Mountain Ă Londres, pendant un mois de janvier glacial. Le processus a Ă©tĂ© semĂ© dâobstacles : le plan initial dâenregistrement dans le Rhode Island a Ă©tĂ© abandonnĂ© lorsque DITZ a reçu lâopportunitĂ© dâassurer une tournĂ©e en premiĂšre partie dâIDLES. Cependant, lâalbum a tout de mĂȘme Ă©tĂ© mixĂ© par lâingĂ©nieur initialement prĂ©vu, Seth Manchester (Model/Actriz, Lingua Ignota, Big Brave). Le rĂ©sultat est un album forgĂ© sous la pression de sa propre crĂ©ation : laborieux mais pas moins percutant. Â
Les thĂšmes de lâalbum se rĂ©vĂšlent davantage au fil des Ă©coutes. Lâouverture, Taxi Man, explore la notion de peser son impact sur le monde. Le personnage Ă©ponyme de Taxi Man peut ĂȘtre perçu comme une figure de Saint-Pierre. Â
Plus loin, lâalbum aborde des thĂšmes tels que la haine et la division inutiles (Space/Smile et It Smells Like Something Died In Here), le vieillissement (Señor Siniestro), et la sĂ©paration entre le physique et la rĂ©alitĂ© (The Body As A Structure). Câest un album politique mais profondĂ©ment personnel, plus proche de Genet ou Kafka que dâOrwell ou Huxley. Â
Sur le plan sonore, lâalbum puise ses racines dans les influences habituelles de DITZ : le noise rock classique comme The Jesus Lizard ou Shellac, ou le post-punk abstrait de The Fall, tout en intĂ©grant de nouvelles inspirations. Le morceau de clĂŽture, Britney, Ă©voque des comparaisons avec Radiohead ou Mogwai. Dans lâensemble, cet album marque une nette Ă©volution par rapport Ă leur premier effort : un avant-goĂ»t de ce qui est Ă venir.Â
Original : $32.00
-70%$32.00
$9.60
Description
âNever exhaleâ est le reflet dâun groupe qui nâa jamais repris son souffle. DITZ a tournĂ© sans relĂąche depuis la sortie de son premier album, The Great Regression. Les morceaux qui composent leur nouvelle production ont Ă©tĂ© Ă©crits Ă travers lâEurope, souvent pendant des jours de repos et dans des salles de rĂ©pĂ©tition empruntĂ©es. Â
On pourrait dire que le groupe considĂšre lâenregistrement et la sortie de musique comme des rĂ©flexions secondaires. Ils jouent souvent leurs morceaux en live des annĂ©es avant leur sortie, les ajustant au fil du temps. Les chansons de lâalbum final peuvent encore Ă©voluer avant dâĂȘtre entendues dans leur version dĂ©finitive. Â
Never Exhale a Ă©tĂ© enregistrĂ© en grande partie au studio Holy Mountain Ă Londres, pendant un mois de janvier glacial. Le processus a Ă©tĂ© semĂ© dâobstacles : le plan initial dâenregistrement dans le Rhode Island a Ă©tĂ© abandonnĂ© lorsque DITZ a reçu lâopportunitĂ© dâassurer une tournĂ©e en premiĂšre partie dâIDLES. Cependant, lâalbum a tout de mĂȘme Ă©tĂ© mixĂ© par lâingĂ©nieur initialement prĂ©vu, Seth Manchester (Model/Actriz, Lingua Ignota, Big Brave). Le rĂ©sultat est un album forgĂ© sous la pression de sa propre crĂ©ation : laborieux mais pas moins percutant. Â
Les thĂšmes de lâalbum se rĂ©vĂšlent davantage au fil des Ă©coutes. Lâouverture, Taxi Man, explore la notion de peser son impact sur le monde. Le personnage Ă©ponyme de Taxi Man peut ĂȘtre perçu comme une figure de Saint-Pierre. Â
Plus loin, lâalbum aborde des thĂšmes tels que la haine et la division inutiles (Space/Smile et It Smells Like Something Died In Here), le vieillissement (Señor Siniestro), et la sĂ©paration entre le physique et la rĂ©alitĂ© (The Body As A Structure). Câest un album politique mais profondĂ©ment personnel, plus proche de Genet ou Kafka que dâOrwell ou Huxley. Â
Sur le plan sonore, lâalbum puise ses racines dans les influences habituelles de DITZ : le noise rock classique comme The Jesus Lizard ou Shellac, ou le post-punk abstrait de The Fall, tout en intĂ©grant de nouvelles inspirations. Le morceau de clĂŽture, Britney, Ă©voque des comparaisons avec Radiohead ou Mogwai. Dans lâensemble, cet album marque une nette Ă©volution par rapport Ă leur premier effort : un avant-goĂ»t de ce qui est Ă venir.Â















